Pour les adultes, les thérapies comportementales et cognitives sont recommandées. Les thérapies hypnotiques et neurolinguistiques ont démontré que par la gestion du stress et en faisant appel aux ressources du sujet, le bégaiement pouvait considérablement diminuer, voire disparaître dans certains cas.
Il s’agit d’un trouble de la parole qui empêche la personne atteinte de bégaiement d’avoir une fluidité de communication.
Une personne bègue (aussi appelée une personne ayant une incertitude orale) peut être touchée par une combinaison de ces natures.
Le bégaiement, au-delà de ce qu’il est intrinsèquement, pose parfois un autre problème à celui qui le porte. L’idée de parler devant des personnes, de tenter de communiquer et ainsi de révéler son handicap peut générer du stress. Malheureusement, nous savons que ce stress a tendance à accentuer le trouble.
Le bégaiement peut être de plusieurs natures :
Les scientifiques ont déterminé que des facteurs génétiques entraient en ligne de compte dans l’apparition du bégaiement. En effet, les risques sont trois fois plus élevés dans le cas où un des parents y est déjà sujet. Bien entendu, la génétique n’est qu’une prédisposition, et de nombreuses personnes ayant de plus grandes proportions à développer ce trouble ne seront jamais bègue.
L’environnement psychologique joue ici un rôle important, notamment chez l’enfant. Le bégaiement se déclenche dans la majorité des cas durant la petite enfance et le plus souvent à la suite d’un événement marquant (divorce, déménagement, arrivée d’un nouveau dans la fratrie, etc.). Les adultes peuvent également voir se trouble se déclarer après un choc psychologique important (après la perte d’un être cher par exemple).
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